Suivre un régime mais écologiquement responsable

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C’est une étude très sérieuse qui a été menée par les scientifiques du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). Ils ont comparé les conséquences des différents régimes sur l’environnement. Cela va du végétalisme au lacto-ovo végétarien : mais un seul point commun, il s’agit d’une alimentation maîtrisée qui apporte 2300Kcal par jour.

suivre un régime écologiquement responsable

Quels sont les régimes étudiés par les experts ?

Cette étude a été publiée le 17 septembre dans la revue Global Environnemental Change : elle concerne tous les pays et prend en compte les besoins nutritionnels de leurs habitants.  Il est évident que certaines populations ne sont pas dans une optique de « régime » mais plutôt de malnutrition et qu’il est important qu’elles aient des apports plus importants en viande et en produits laitiers, par exemple.
On y apprend que l’Inde a une des plus faibles empreintes carbone alimentaire par habitant, mais aussi que 38% des enfants de moins de 5 ans ont des retards de croissance.

Les 9 régimes étudiés sont :

  1. Un jour sans viande,
  2. Faible en viande rouge,
  3. Sans produit s laitiers,
  4. Sans viande rouge,
  5. Pescétarien (régime végétarien mais avec du poisson et des fruits de mer)
  6. Lacto-ovo végétarien,
  7. 2/3 végétarien,
  8. Animaux en bas de la chaîne alimentaire
  9. Végétalien

Comment suivre un régime écologiquement responsable ?

Deux régimes sont particulièrement intéressants pour les experts, conciliant valeurs nutritionnelles et faible impact climatique. Et les surprises sont nombreuses.
Par exemple, le régime végétarien qui exclut la viande implique une grande consommation de produits laitiers, qui ont une empreinte climatique plus importante que les produits carnés.

En revanche,  si l’on compose des menus « aux deux tiers végétalien », c’est un bon équilibre. C’est-à-dire que l’on évite de consommer de la viande, du poisson et des œufs,  deux repas sur trois.

Une autre solution a retenu l’attention des chercheurs : c’est l’alimentation qui donne une part importante aux produits animaux en bas de la chaîne alimentaire. On parle  des insectes ou encore des mollusques tels que les moules. Les petits poissons (sardines et harengs) font aussi partie de cette catégorie. Leur empreinte environnementale n’est pas importante et pourtant leur valeur nutritive est tout à fait intéressante. Il ne faut pas hésiter à en parler au diététicien, comme ceux de Phytalliance !

Cela bouscule les idées reçues et permet de revoir autrement les régimes que l’on a envie de suivre. Et d’avoir un impact sur le réchauffement climatique, à son niveau, tel le fameux colibri…

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